13.

Il fut mon prince des dingues, mon charmeur absolu, mon sans-limites, mon fascinant menteur. Nous couchions sans arrêt ensemble. Très rapidement, cependant, je me méfiai de lui. Je ne voulais pas me laisser aller à cette histoire, et déclarai ne pas l’aimer. J’étais en revanche incapable de lui résister. Nous nous baladions sur son scooter, sa bite dans ma main; je le léchai dans tous les recoins son corps; nous sortîmes de plusieurs séances de cinéma sans même avoir vu le film; nous fîmes l’amour dans une grange où dormaient 15 autres personnes, en croyant que personne n’entendrait (faux); il me sodomisa dans sa voiture, sur un chemin de campagne; je le pénétrai de mes doigts avec crainte et émerveillement; une semaine, nous calculâmes que nous nous étions embrassés pendant 5h30; nous nous fîmes chasser d’un bar après 3h de tripotages indécents, mi-gênés, mi-hilares.
Il voulait vivre avec moi, se battit comme un lion pour me garder, et y parvint presque. Mais​, au moment de la rupture, ​j’appris qu’il avait ​depuis 6 mois ​une relation avec une autre femme, qui avait comme double atout de l’aimer et de se droguer. Il fit sa vie avec elle, et je restai traumatisée.

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12.

Je l’aimais. Profondément, durablement. Mais j’avais l’impression que nous n’étions pas au même niveau dans notre sexualité. Comme s’il était encore adolescent, alors que j’étais adulte. Un jour, je pris sa main pour la mettre sur mon sein : il en fut traumatisé, comme si je l’accusais de mal faire. Il me fallut 5 ans pour accepter que nous n’aurions pas été heureux ensembles.

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11.

​Il baisait comme un lapin duracell : salve de petits coups répétés/repos. Et on recommence. J’étais fort frustrée, malgré le fait que la taille et la forme de sa bite (un gros gland rond, un top-model de gland) m’aient fascinée durablement.

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10.

​Bien qu’il soit en compétition avec deux autres hommes, je me demande si ce n’est pas le meilleur amant de ma vie.

Cette assez jeune personne à l’époque (24 ans) n’avait couché qu’avec 2 filles avant moi, et visiblement pas de façon répétée. Son talent et son intuition étaient stupéfiants. Tandis que nous faisions l’amour dans sa chambre de bonne, accompagnés par une compilation parfaitement appropriée de Franck Sinatra, je me souviens avoir réalisé que tous mes désirs étaient immédiatement suivis de ses actes, sans même que j’aie besoin de les énoncer. De la magie pure, une connexion délirante. Quand il embrassait, sa salive était un peu collante. Il était en plus fort intelligent, cultivé et doux, mais je ne l’aimais pas. Nous restâmes amants quelques mois, il resta dans mes désirs quelques années.

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9.

Il avait 20 ans, et me séduit, la première nuit, en utilisant sa quéquette pour mimer un sketch des Inconnus.

S’ensuivit un an de rigolade et de sexe sans délire particulier, mais tout à fait satisfaisant. Je l’ai beaucoup regretté.

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8.

Je sentais bien qu’il me tournait autour. Quant à moi, toute occupée à mon histoire profonde et douloureuse avec un autre, et ne lui portais qu’un intérêt curieux.

Un soir, il finit par me raccompagner chez moi. Nous parlions dans sa voiture, et il se mit à me caresser les cheveux – mon talon d’Achille. Peu à peu ses caresses s’aventurèrent vers d’autres parties de mon corps : nuque, épaules, pieds, seins… La buée s’accumulait sur les vitres de la voiture, créant un petit cocon d’intimité. Je me laissais faire, un peu interdite. Quand je finis par réagir en plaquant soudain mes lèvres sur son cou, il se mit à gémir et hoqueter. Enhardie, je lui caressai le dos : il se pâmait au moindre contact. Nous nous retrouvâmes à moitié nus dans sa voiture, dans des positions fort inconfortables.

Je finis par lui proposer de monter chez moi, mais le reste fut un peu décevant : il embrassait en tendant sa langue droite comme un pic (j’étais totalement désemparée), et je n’aimais pas son odeur.

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